Le Salon de Mme Verdurin

Blog de critique littéraire, rattaché au site Nanounours3p

09 février 2006

Molière, Dom Juan ou le Festin de Pierre

    En 1665, Jean-Baptiste P. en a ras la casquette. L’année précédente, il a dû se battre pour faire jouer son Tartuffe… Il est allé voir Colbert, il est allé voir le Roi lui-même. Il a subi les pires insultes de la part de ces enragés du Parti Dévot, qui ne supportaient pas de voir leur propre médiocrité et leurs propres contradictions si bien représentées en une simple pièce.

    Le Roi a accepté que la pièce soit jouée. Une fois. Mais le Roi n’a pas applaudi.

  Ses comédiens le poussent à écrire vite une autre pièce, s’il ne veut pas perdre son public. Jean-Baptiste acquiesce. Il reprend un personnage déjà type, et apprécié dans les comédies espagnoles et italiennes : Dom Juan, le séducteur de Séville; mais sans se rendre compte vraiment de ce qu’il fait, il le transforme, et réactualise le mythe de la rébellion humaine face à Dieu.

    Dom Juan, flanqué de son valet Sganarelle, est un homme bien étrange. Grand seigneur de la noblesse d’épée, habile aux armes et courageux, esthète, beau parleur, il se distingue également pour son amour des femmes et son incroyable égoïsme. Son plus grand défaut et sa plus grande qualité, c’est l’orgueil.

    Sganarelle, lui, aime la vie paisible et la bonne chère. Et ça ne lui plaît pas de devoir suivre partout dans sa fuite son maître, ce «grand seigneur méchant homme», «épouseur du genre humain», qui collectionne cyniquement les mariages avec les jeunes beautés, avant de les abandonner sans préavis.

  Pour Sganarelle, pas de doute : Dom Juan est sournois… Dom Juan est méchant ! Son maître s’amuse à justifier éloquemment ses conquêtes amoureuses, par un éloge paradoxal de l’inconstance, des plus réussis:

  « Non, non : la constance n’est bonne que pour les ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l’avantage d’être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu’elles ont toutes sur nos cœurs. (…) Quoi qu’il en soit, je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d’aimable ; et dès qu’un beau visage me le demande, si j’en avais dix mille, je les donnerais tous. » (Acte I, scène 2)

    En fait, être infidèle, c’est être esthète, juste et généreux. C’est évident.

  Mais l’admiration que le lecteur ou le spectateur peut avoir pour Dom Juan est vite remplacée par un sentiment de malaise : confronté à une de ses victimes, Dona Elvire, noble et pathétique, notre séducteur apparaît vite comme un monstre froid et inhumain.


  Dans l’acte II, nous pouvons le voir en action : comment séduire une paysanne, éconduire le rival, mettre d’accord deux prétendantes au titre d’épouse… Vous voulez savoir draguer les filles ? Prenez leçon chez Dom Juan !


    L’acte III est plus sombre. Errant dans une forêt en compagnie de Sganarelle, Dom Juan affirme d’abord sa scandaleuse philosophie : l’arithmétique.



« SGANARELLE: Je veux savoir un peu vos pensées à fond. Est-il possible que vous ne croyiez point du tout au Ciel?

DOM JUAN: Laissons cela.

SGANARELLE: C'est-à-dire que non. Et à l'Enfer?

DOM JUAN: Eh!

SGANARELLE: Tout de même. Et au diable, s'il vous plaît?

DOM JUAN: Oui, oui.

SGANARELLE: Aussi peu. Ne croyez-vous point l'autre vie?

DOM JUAN: Ah! ah! ah!

SGANARELLE: Voilà un homme que j'aurai bien de la peine à convertir. Et dites-moi un peu (encore faut-il croire quelque chose): qu'est ce que vous croyez?

DOM JUAN: Ce que je crois?

SGANARELLE: Oui.

DOM JUAN: Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit. » (Acte III, scène 1)


  Sa rencontre avec un pauvre lui permet de se livrer à une expérience intéressante : ce pauvre serait-il prêt à blasphémer le Ciel contre un Louis d’or ? Il perd son pari : noble figure ou ignare terrorisé par la perspective d’une punition divine, l’indigent refuse de jurer.


    A la fin de l’acte, réussissant toujours à semer ses poursuivants (les frères de Dona Elvire), Dom Juan se retrouve devant le tombeau d’un homme qu’il a tué six mois auparavant : le Commandeur, dont la magnifique statue se trouve devant ses yeux.

    Jeu, défi, caprice, volonté de choquer Sganarelle ? Dom Juan invite à dîner la statue, qui acquiesce.


L’acte IV voit notre héros peu démonté par cet événement surnaturel, et peu enclin à renier ses convictions philosophiques. Dans une série de scènes tour à tour comiques (visite de M. Dimanche, désarroi de Sganarelle) et tragiques (désespoir et remontrances du vieux et respectable père de Dom Juan, Dom Louis ; offre de rachat et de repentir d’une Dona Elvire à présent religieuse), nous voyons notre Dom Juan alternativement sourire, faire des grimaces ou se donner un masque froid, mais toujours ferme dans sa négation de Dieu et son indifférence pour autrui.

    La statue, qui devait sans doute s’ennuyer près de son mausolée, vient répondre aimablement à l’invitation, à la grande frayeur de notre homme et surtout de Sganarelle.

    C’est pourquoi au début de l’acte V, le spectateur n’est guère surpris de voir un Dom Juan tout converti. Grave erreur ! Dom Juan vient juste de rajouter à la longue liste de ses péchés celui de l’hypocrisie. Il a décidé de se faire dévot, pour avoir la paix, ainsi qu’il l’explique volontiers à Sganarelle :

      « Il n’y a plus de honte maintenant à cela : l’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Le personnage d’homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu’on puisse jouer aujourd’hui, et la profession d’hypocrite a de merveilleux avantages. » (V, 2)
  Beau moyen pour Molière de se livrer à une sorte de parabase, et de rappeler toutes les misères dont les dévots sont capables !

  Les événements se précipitent : sourd aux derniers avertissements qui lui sont prodigués, Dom Juan marche vers sa mort et son châtiment.


    C’est là que le génie de Molière se montre : que penser de cette mort ? Est-t-elle librement acceptée par Dom Juan, comme l’ultime étape de son défi à la divinité ? Ou est-ce le châtiment divin de cet ignoble personnage qu’il faut souligner ? Fut-elle jugée naturelle par Molière, cette mort si abracadabrante, ou fabriquée de toutes pièces pour mieux faire avaler la pilule au public de son temps ?

    Mais le public ne s’y est pas trompé. Au cours des quinze représentations qui furent faites de cette pièce, Molière s’autocensura, coupant de plus en plus de passages jugés osés. Bientôt, les représentations furent arrêtées.

  Mozart, puis les Romantiques, reprirent le mythe ; et dans la seconde moitié du XXè siècle, la pièce de Jean-Baptiste Poquelin fut reprise de nombreuses fois par des metteurs en scène ou cinéastes tous plus illustres que les autres : Louis Jouvet (1947), Jean Vilar (1963), Marcel Bluwal dans un téléfilm de 1965, Patrice Chéreau (1969), Antoine Vitez en 1973 puis à nouveau en 1978…

    Chacun chercha dans la pièce et y trouva un visage du personnage et de l’humanité : le froid séducteur, l’égoïste grand seigneur écrasant ce qui l’entoure, le matérialiste optimiste, l’homme révolté, l’impie…

  Dom Juan est une des pièces qui, par sa force et son ambiguïté, illustre parfaitement ce qui fait l’essence-même du théâtre : l’interprétation.


(par Crooke)

Liens Internet :

Vous pouvez lire la pièce en entier ici.

Un article rapide et très clair sur les enjeux du personnage : « Mesure et démesure »

Posté par Mlle Moi à 22:54 - Théâtre - Qu'en pensez-vous? [28] - Permalien [#]

Commentaires

Dans la Disparition, Perec utilise Dom Juan (mais il s'agit de celui de Mozart, pas de la pièce de théâtre) pour broder sur le thème de la castration. Avec une mise en abyme, évidemment, puisque la statue du Commandeur est une figure paternelle et que, dans le bouquin, il est joué par un fils, dont l'arrivée intempestive du père sur scène provoque la mort.

Juste, je pensais à ca, quand tu parles d'interprétations diverses et variées...

Posté par Mlle Moi, 10 février 2006 à 01:02

Depusi que je l'ai lu (ça remonte au collège ça) (ah tiens non première peut-^tre), j'ai toujours eu la conviction que Dom Juan était quelque part plus un tragédie qu'autre chose. C'est en tout cas la plus grinçante et la plus noire.

Posté par Glurb, 10 février 2006 à 19:12

La force du Dom Juan de JBP, comme le souligne très bien Crooke, c'est son ambiguïté. Qui est Dom Juan ? Un personnage pathétique ou un héros ? Cette ambiguïté semble tenir à deux choses : la volonté de Molière de pousser son personnage dans les limites les plus extrêmes ; l'absence d'un jugement clair et évident sur la conduite du personnage. Cette quasi neutralité de point de vue de la part de Molière pousse le spectateur à porter, lui, son propre jugement sur le Dom Juan. D'où la richesse d'interprétation.
Le Dom Juan est un combat. Le combat d'un seul (Dom Juan) contre tous (Sganarelle; Elvire; le père; Dieu...). À nous de prendre parti pour l'un, pour l'autre, pour les deux, ou pour aucun...

Posté par Monsieur Camille, 11 février 2006 à 12:21

Magnifique lecture Crooke, et merci des ajouts des commentateurs.

Posté par Still, 24 février 2006 à 15:30

très interressant et utile merci

Posté par laetitien, 02 mars 2006 à 16:16

pourquoi le festin de pierre?

salut moi j'aime bien cette pièce par contre je comprends pas pourquoi il y a ce sous titre "le festin de pierre" si quelqu'un pouvait m'éclairer merci d'avance

Posté par cédric, 22 avril 2006 à 20:49

c'est un étrange mélange entre le titre espagnol "L'abuseur de Séville et le convive de pierre" (la statue est en pierre) et le fait que dans les premières versions le commandeur s'appelle Pierre ;D

Posté par Crooke, 25 avril 2006 à 18:42

Normalement c'est ça

La statue invite Dom Juan à venir dîner avec lui, il croit qu'il va mourir il repense tous ces péchés et il réfléchit

Posté par mimi, 15 juin 2006 à 16:47

Excellent

Je trouve ceci excellent mais vous n'auriez pas par hazard des renseignements sur la mise en scène de la scène du pauvre de jean Vilar ?

Posté par samux, 17 juin 2006 à 11:00

A quoi cherche à échapper Dom Juan?

Je participe à un concours et la question est: En multipliant les conquêtes, à quoi Dom Juan tente-t-il d'échapper?
Quelqu'un pourrait-il m'aider?

Posté par vdb, 19 juillet 2006 à 11:43

Bonsoir,

Voici des semaines que je cherche la même réponse que vous.
Avez-vous trouvé qq chose de cohérent.
Merci de me répondre.

Posté par mademoiselle, 13 août 2006 à 19:02

À quoi Dom Juan tente-t-il d'échapper?

Je pense qu'il essaie d'échapper à la monotomie de l'amour, à un amour stable entre deux personnes. Il n'est pas capable de s'imaginer être toute sa vie avec la même femme.(Peut-être a-t-il peur que la personne qui l'épouse voit son vrai visage, et comme son père, le banit et lui fait des remontrances.)

p.62
(J'aime la liberté en amour, tu le sais, et je ne saurais me résoudre à renfermer mon coeur entre quatre murailles. Je te l'ai dit vingt fois, j'ai une pente naturelle à me laisser à tout ce qui m'attire. Mon coeur est à toutes les belles, et c'est à elles à le prendre tour à tour et à le garder tant qu'elles le pourront)

Posté par cric, 19 septembre 2006 à 16:35

quel genre

je dois faire une recherche sur dom jan et je ne connais pas le genre. c'est du fantastique une trajédie ou du comique?
merci de me répondre

Posté par edouard, 25 janvier 2007 à 15:50

Pourquoi ?

Bonjour,

J'aimerais savoir pourquoi Sganarelle dit que Dom Juan est un grand seigneur mechant homme.
Pour y repondre, je voudrais decomposer la question en deux parties : Pourquoi un grand seigneur ? Et pourquoi un mechant homme ?

Merci de vos reponses, a très bientôt.

Posté par lily, 31 janvier 2007 à 20:42

Pensez-vous que Dom Juan soit un personnage de comédie?

Bonjour
Enfait je doit faire une disertation et la question posée est celle ci : Pensez-vous que Dom Juan soit un personnage de comédie?
comme plan j'avais l'intention de faire thèse, antithèse.
Mais le problèmes est que je n'ai pas beaucoup d'arguments dans les deux parties donc je souhaiterai si possiblle que vous me donniez quelques pistes.
merci d'avance.

Posté par nathouille, 01 février 2007 à 18:51

Dom juan, un personnage de comédie?

bonjour! je dois faire une dissertation sur Dom juan, et le sujet est "pensez vous que Dom juan soit un personnage de comédie?Expliquez." J'ai lu l'oeuvre en entier, mais je ne sais pas par où commencer!

Posté par teenie, 06 février 2007 à 11:09

acte 4,scene 3: la visite de M.Dimanche

bonjour! voila j'aime beaucoup la scene de dom juan et M.dimanche et j'essaye de faire une lecture analytique dessus,dans le but de m'entrainer pr le bac.Cependant,j'ai "un peu beaucoup de mal" lol. alors je voudrais savoir -quelles sont les formes et la portée du comique dans cette extrait??
s'ilvous plait, est-ce-qu'il serait possible que quelqu'un puisse me répondre au plus vite... je vous ai laisser mon adresse mail .
merçi d'avance.
:)

Posté par Katia, 06 février 2007 à 20:54

que verriez vous comme mise en scène???

je dois chercher quels choix Louis Jouvet à fait lorsqu'il a mis en scène Dom juan mais je ne trouve rien!!Qu'a-t-il fait de particulier pour la rendre si intérressante??

Posté par Flo, 25 février 2007 à 15:40

Dom Juan est une comdie oui ou non?

Bonjour g une dissertation sur la kestion. J'aimerais savoir si vous pouvez m'aider.

Posté par nickbendevis, 15 mars 2007 à 10:35

Dom juan est ce vrément une comédie?

Bonjour à tous!! j'ai une disseratation à faire sur l'ensmble de la pièce Dom juan, et la question posé est la suivante: Dom juan est-il une pièce comique?? je ne sais pas du tout par ou commencer!! je vous en pri aidez-moi!!

Posté par rose, 28 mars 2007 à 19:55

grand seigneur méchant homme

j'ai une question:
COMMENT POURRAIT EXPLIQUER QUE DOM JUAN EST UN GRAND SEIGNEUR MECHANT HOMME??


merci d'avance

Posté par Loren, 03 avril 2007 à 20:08

Reponsessss

Bonjour,
Don Juan est en quelque sorte un personnage vide qui essaie de se remplir, c'est pour ce la qu'il cherche l'aventure partout où il se trouve, et c'est ainsi qu'il recherche accessoirement les femmes, mais surtout le beau, LE féminin.
Ainsi les dernières paroles de Don Juan, sont "je sens, un feu intérieur me brûle..." (ou à peu près) Et donc on peut pzrler d'une victoire du personnage sur lui-même. Egalement c'est Sganarelle le valet qui tremine la pièce, et le logos reste aux hommes, il y a donc une fausse victoire du ciel. Don Juan est une tragédie par la suppression du théoricien révolté contre les moeurs de ses contemporains, et c'est une comédie, par le rire, par les personnages qui l'entourent (cf Sganarelle). Mais en e lui-même il ne représente pas (our moi, et ce commentaire est seulement mon point de vue) un personnagege comique.
Enfin, Don Juan est le grand seigneur méchant homme, par exemple c'est celui qui veut contraindre le pauvre à jurer contre de l'argent (méchant homme), et en même temps il le lui donne au nom de l'humanité, (grand seigneur)inventant ainsi la "charitas" au nom de l'homme, et non pas de la religion. Et cette double conception fait de Don Juan un personnage tellement symbolique et retravaillé au cours des siècles, car c'est le personnages de la contestation, celui qui fait sauter les dogmes.(voir les metteurs en scènes)

Posté par lys, 09 mai 2007 à 19:50

DOM JUAN

Bonjour,
je dois faire un travail pour l'ecole et je dois entre autre imaginer les costume ( d'epoque, contemporain, intemporel, la matières, couleurs. . .) de Dom Juan, Sganarelle et la statue !
Pourriez vous me donner des conseils ?

Posté par laura, 07 juin 2007 à 16:42

bonjour

bonjour,
je suis sen train d'étudier dom juan mais je ne sais pas si dom juan est-il un héros. j'ai des idées mais pouvait-vous m'en dire plus à ce sujet, s'il vous plaît

Posté par stace, 25 septembre 2007 à 14:57

A mon avis ...

La pièce Dom Juan est une apologie, une élogue du libertinage, je rapelle qu'un libertin depuis 1609 est un libre penseur, un esprit fort.
Dom Juan se bat contre une sociètè d'hypocrite, il a un vice, c'est les femmes.
Mais il n'est pas pir que tous les autres "gentilhommes" de la sociètè qui se conforment en apparence seulement aux moeurs de l'époque, Dom Juan est un esprit rebelle, un révolutionnaire, il veut s'exposer tel qu'il est et ne pas se cacher derrière l'hypocrise des moeurs. A aucun moment de la pièce Dom Juan ne ment, vous pourriez me dire mais il promet le mariage à plusieurs paysannes, mais c'est vraiment son intention et dans les voeux de mariage il n'est pas question de fidelité jusqu'a la mort, donc Dom Juan ne ment pas.
Les hommes a l'époque avaient l'habitudes d'être marier et d'avoir des maîtresses et cela ne dérangeait personne.
Il ne faut pas oublier non plus, qu'il y a des dialogues qui se déroulent loin des yeux des spectateurs cela se confirme par la tirade sur la cigarette au tout début de l'oeuvre, on comprend que leur discussion était déja en cours ...
Le seul moment de faille qu'il pourrait y avoir dans le comportement de Dom Juan ou l'on pourrait supposer qu'il a mentit, c'est lors avec son père, la didascalie indique "faisant l'hypocrite", si ce ci est noté, c'est un clin d'oeil pour le metteur en scène qui qui doit rendre a ce moment son Dom Juan hypocrite, si le public voit que Dom Juan fait l'hypocrite,son père aussi et donc il ne ment pas car il montre ouvertement qu'il fait l'hypocrite, son père étant un homme d'un rang elevé a une certaine intelligence et s'en rend tout aussi bien compte, mais il se console dans cet éventualité et puis son père en se cachant derrière les moeurs peut très bien etre pir que son fils.
La tirade sur le tabac introduit le théme de la pièce : la séduction, le tabac est comparable a la passion amoureuse puisque le tabac séduit comme l'amour, la seule différence est que l'amour ne se partage pas au contraire du tabac au 17e.
On remarque (je passe du coq à l'âne, je vous prie de m'excuser) que c a partir du moment qu'il a joué l'hypocrite que les avertissement ont commencés.
Pour finir Dom Juan est chatier mais ce chatiment est il crédible ??

Posté par Mina, 09 décembre 2007 à 21:05

pourkoi le festin de pierre????

Posté par spitfire, 04 janvier 2008 à 12:43

dj

bonjour!
je m'adresse a vous car j'étudie Dom uan de MOLIERE mais je bloque sur une question: quelle est l'intrigue de dom juan ?
MERCI DE BIEN VOULOIR ME REPONDRE RAPIDEMENT sans vouloir etre trop exigeant! merci d'avance
pierre.

Posté par tanzi, 14 janvier 2008 à 20:55

uhuh, y en a qui ont de l'espoir :)

Posté par Mlle Moi, 20 janvier 2008 à 01:44

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